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TOP 10 GALERES

Voyager autour du monde ca fait rêver. Mais parfois, tout n’est pas si rose. Il nous arrive parfois des mésaventures plus ou moins importantes. Perte de papiers, vols, maladie, se retrouver au milieu de nul part, mauvaises rencontres, problèmes financiers, pays inhospitaliers, .. Les raisons pour passer un sale quart d'heure (et même plusieurs) sont nombreuses. Mais bon, l’essentiel c’est revenir en un seul morceau, et au final, on se réjouit secrètement d’avoir vécu ces galères, qui font parties intégrantes de l’aventure ! Que d’anecdotes à raconter…


Vous trouverez ci-dessous mon Top 10 de mes plus grosses galères vécues durant mon voyage …

N°10 : endurer une morsure de singe à Bali

A peine rentré dans la « Monkey forest » à Bali, autrement appelée la « Forêt des Singes Sacrés », qu’un mâle dominant vient fouiller dans mes poches. Une gentille tape sur son bras pour le repousser me coûtera instantanément une jolie morsure sur le bras dont je garderais les traces de dents quelques jours. J’ai évidemment fini au poste d’urgence, pour être sûr que les singes de ce parc n’aient pas la rage, et une grosse frayeur pour les voyageurs m'accompagnant.

Avec une barbe de 2 semaines et un look de voyageur à la roots, j’ai eu la "chance" d’être choisi par la police japonaise pour une fouille approfondie et un contrôle stricte. Toutes mes affaires ont été déballé, fouillé et scruté. J’ai même fini en caleçon. Evidemment sans comprendre un mot de ce que me disait le flic, puisque je parle aussi bien japonais qu’il parle anglais. Plus de peur que de mal au final: rien à signaler ! Mais une sacré perte de temps.

N°9 : fouille totale à mon arrivée au Japon

Le Cambodge est un pays ultra-plat. Et pour visiter les temples d’Angkor, j’ai opté avec des amis voyageurs rencontrés sur place  pour la solution vélo. Moins cher que le tuktuk et sûrement plus agréable. Que nenni. Les vélos au Cambodge sont d’une totale dégradation. Entre ceux qui ne freinent pas, qui freinent trop ou ceux qui ont les pneus à moitié crevés, trouver son bonheur n’est pas chose facile. Le mien semblait pourtant aller jusqu’à ce que la chaîne saute. Une première fois. Mains pleines de graisse. Puis 2 fois, puis 3, 4, 5, 6.. Bref tous les 200m j’ai dû m’arrêter pour remettre en place la chaîne. Après 7km, les mains noires de cambouis et des dizaines d’arrêts pour remettre en place la chaîne, j’ai craqué: je suis retourné à la guesthouse rendre leur vélo diabolique, passablement énervé. Celui de mes compatriotes a rendu également l’âme en même temps. On a fini par prendre un tuktuk pour 2 jours, ce qui s’avéra la meilleure solution pour visiter les temples.

N°8 : louer un vélo au Cambodge

50cm de neige et des températures de -5°c m’attendaient à mon arrivée à New York. J’avoue : ça confère un certain charme, surtout dans Central Park et Broadway. Mais se promener dans cette ville gigantesque par ce froid et ces conditions, ca n’a pas été simple tous les jours. Même si j’ai adoré aller dans cette ville, je suis évidemment tombé malade (bronchite), et je pense que visiter New York d’été semble tout de même un poil plus agréable.

N°7 : tempête de neige à New York

N°6 : carte bleue avalée en Corée du Sud

Il fallait bien qu’une galère de CB m’arrive durant mon voyage. Si je met de côté mon impossibilité de retirer de l’argent en Thaïlande suite à mon compte bloqué, et ma carte cassée en 2 au Japon que j’ai du re-scotché, ma plus grande frayeur liée à la CB fut tout de même lorsque j’ai voulu retirer de l’argent à Busan. En attendant tranquillement la réception de mes billets alors que je n’avais plus un sou en poche, le distributeur s’est tout simplement mis à rebooter! Après une minute de redémarrage, un bel écran « Bienvenue, veuillez insérer votre carte » écrit Coréen s’afficha. Sauf que ma carte n’était évidemment pas ressortie suite à ce bug.. J’ai du appeler la banque à laquelle appartient le DAB, essayer de me faire comprendre en anglais à des coréens ne parlant que très peu la langue de Shakespeare, et les faire intervenir. 5min après une hôtesse débarquait, ouvrait l’arrière du DAB et me rendait ma carte. Gros coup de stress, car se retrouver sans carte et sans argent, à l’autre bout de la terre, je pense que je l’aurais mal vécu..

C’est l’un des vols les plus longs au monde. Mais après une semaine à New York dans des températures glaciales pendant laquelle tu tombes malade, la dernière chose dont tu as envie, c’est de te faire  presque 17h non stop d’avion climatisé. Ce vol a réellement été éprouvant. Quasi tout le temps de nuit, ne trouvant pas le sommeil, enrhumé, bloqué contre un hublot, sans appétit, je vous met au défi de tenir aussi longtemps malade dans un avion.

N°5 : 16h30 de vol entre Los Angeles et Sydney

N°4 : dormir avec des cafards en Chine

Standard lorsque tu voyages, vous me direz. Mais plus facile à dire qu’à vivre. Perdu à 3000m d’altitude dans le Yunnan à Xinjie, une province du sud de la Chine, je ne demandais pourtant pas un confort grand luxe. Après avoir galérer pour trouver un hôtel dans cette petite ville chinoise pour ma 1ère nuit, j’ai finalement trouvé une chambre plus ou moins correcte. J’ai vite compris ma douleur quand des cafards, dont certains gros comme mon pouce, ont commencé à se balader dans la salle de bain, sur mon sac, sous et sur le lit. Ca grouillait de partout. Je dois dire que je n’ai pas beaucoup dormi cette nuit là…

N°3 : faire du catamaran en pleine tempête à Koh Tao

Je ne suis pas assujetti au mal de mer. Enfin.. je le croyais. Pour rallier Koh Tao, petite île du Golfe de Thaïlande, 2h de catamaran sont nécessaire. Sauf que ce jour là, le vent soufflait extrêmement fort. Après seulement 5min de navigation, des bonds de plusieurs mètres sur les vagues, et des sensations que je n’avais vécu jusque là que dans des manèges à sensations fortes, je me dis que je tiendrais pas les 2h comme ca. Arriva ce qu’il devait arriver, j’ai vomi. Je fus le 1er. Car la quasi totalité des passagers à suivi mon exemple. Je vous passe les détails de l’odeur et du bruit que peuvent faire une centaine de passagers qui vomissent. J’ai bien du avoir besoin de  2 jours pour m’en remettre.

N°2 : prendre un bus en Chine

Ceci est un ticket de bus chinois. Allez comprendre quelque chose. Mis à part la date et l’heure, impossible de dissocier le numéro de siège , du numéro de quai, du nom de la ville, etc.. Je ne parle pas évidemment de la difficulté à acheter ce billet auprès des guichetiers ne parlant pas un mot d’anglais. Même en essayant de prononcer du mieux possible la ville de destination, le dialogue était vain. Une vrai galère pour se faire comprendre et déchiffrer leur langue. Et finalement, le voyage en bus c’était comment me direz vous ? C’est une expérience particulière à vivre je vous répondrais…

N°1 : survivre à une infection virale au Laos

Assurément ma plus grosse galère de tout mon voyage.

 

Cela partait pourtant très bien.. 3 jours de moto-trip prévus dans la région du Plateau des Bolovens, 350km à la découverte de cascades, de paysages luxuriant, à la rencontre de locaux, bref une bien chouette balade était prévue. Mais dès la fin du 1er jour, je me sentis patraque, avec un bon début de mal de ventre, et un début de fièvre. Des nausées m’ont prises d’assaut, et j’ai du me résoudre à me coucher tôt avec une bonne dose de dolipranes.

Au réveil, toujours mal fichu, je décide tout de même de continuer le trip en espérant que cela passe. Evidemment ca n’a fait qu’empirer.. Plusieurs arrêts pour vomir, impossible d’avaler quelque chose, et donc des forces qui s’amenuisent. Le mal de ventre s’amplifiait, la fièvre également, et une migraine énorme me compressait le cerveau. Le tout sous les 40°C habituels du Laos. Fin du 2ème jour: épuisé et lessivé.

 

Après une bonne nuit durant laquelle j’ai du vomir 2 ou 3 fois (dont du sang), se profilait le dernier jour de moto-trip. Mon état s’est alors empiré: tous mes maux se sont décuplés, aucune puissance, je grelottais (sous 40°c toujours ..) et j’ai finalement abdiqué sur le bord d’une route. Les 2 voyageuses m’accompagnant chacune sur leur moto, voyant mon état, ont essayé d’arrêter un camion qui puisse me prendre en charge moi et ma moto. Après une dizaine d’essais, un gentil laotien m’a emmener dans un hôpital de fortune au milieu de nul part à Paksong.  Dans un espace lugubre et aux conditions d’hygiène laissant à désirer,  entouré de gens malades et ensanglantés, toujours super mal en point, tu as l’impression d’être dans un mauvais film. Finalement, une piquouse de je-ne-sais-pas-quoi et 2h plus tard, je suis reboosté, et le docteur qui parle à peine anglais me laisse repartir pour les 50 derniers kilomètres nous séparant de la civilisation à Pakse.

 

Arrivé à bon port, je me sens sorti d’affaire. Le lendemain au réveil, s’était pire. j’étais sous convulsions, frigorifié, mon mal de ventre et de tête étaient insoutenables, impossibilité de parler, ni de marcher. On m’emmena en tuktuk puis en fauteuil roulant à l’hôpital de la ville, un poil plus en conformité avec ce que je peux connaitre. Mis sous perf et antibiotiques (je suppose que les pilules bleues qu’on m’a donné en étaient), je passa mon temps à vomir le peu de bile qu’il me restait. Dans une chambre non climatisée, sans TV, sans rien à boire ni manger, le temps est long. J’ai demandé le rapatriement d’urgence, refusé par le docteur qui devait me garder pour des examens pour savoir si j’avais la dengue ou la malaria ou un truc de ce genre.

 

Finalement, 24h plus tard, je ne vomissais plus, mes maux se dissipaient doucement. On me dit que j’ai du avoir une infection virale alimentaire. Je sais pas trop ce que c’est, mais je me suis remis très rapidement sur pieds, j’ai pu repartir et continuer mes aventures.

 

Le soir même de ma sortie d’hôpital, enchaînait 23h de bus non stop vers le nord du pays..

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